Claviers à touches : des nids à bactéries

Les claviers mécaniques contiennent de nombreux espaces où les germes se nichent.

Ils ne sont pas étanches et présentent de nombreuses aspérités. A cause de ce relief, les claviers sont très difficiles à nettoyer et à désinfecter complétement. Ils ne peuvent en aucun cas l’être assez régulièrement.

De nombreuses études ont prouvé que les claviers étaient un des principaux vecteurs d’infections, après le téléphone et contenaient parfois plus de germes au cm2 que le siège des toilettes (Charles Gerba, Université d’Arizona). Pour atteindre un degré de contamination le plus bas possible, il conviendrait dans de nettoyer entre et sous les touches, procédé long et fastidieux puisqu’il faudrait les enlever un à une.


Devant cette perte de temps, différents procédés ont été inventés comme l’emballage du clavier sous un film plastique, l’utilisation de claviers souples en silicone, de claviers industriels étanches ou immergeables.


Bien que diminuant effectivement le taux de contamination, ces méthodes sont loin d’être suffisamment efficaces pour éviter toutes les infections. Le film se déchire et doit être changé très régulièrement. Les germes se développent dessous.


Les claviers en silicone sont étanches mais poreux à l’oxygène.


ils craquèlent et jaunissent à la longue, ils ont de plus un relief qui favorise des zones de niche. L’immersion est une opération trop complexe et fastidieuse pour être régulièrement menée. Seule une surface lisse et étanche permet une désinfection rapide, complète et d’un seul geste, c’est la raison d’être du clavier Tactys.


popstrap.com